vendredi 27 mars 2009

Charles Münch à New York (1) : MOZART - 21e Concerto, avec Robert Casadesus



Avant de devenir le directeur musical du Boston Symphony Orchestra fin 1949, Charles Münch a donné de nombreux concerts aux USA dès 1946, dont pas moins de 44 à New York avec l'Orchestre Philharmonique. En marge de ces concerts, il a réalisé pour la Columbia américaine 3 gravures : la 3e Symphonie de Saint-Saëns avec Edouard Nies-Berger (novembre 1947), le 21e Concerto pour piano de Mozart et la Symphonie cévenole de Vincent d'Indy avec Robert Casadesus (décembre 1948). Ces 3 enregistrements sont restés inédits en CD ! Je vous propose de les redécouvrir l'un après l'autre en commençant par :

Wolfgang Amadeus MOZART
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Concerto pour piano n°21 en ut majeur, K. 467
1. Allegro maestoso
2. Andante
3. Allegro vivace assai


Robert Casadesus (piano)
Charles Münch, Philharmonic-Symphony Orchestra of New York

Enregistré à New York (Columbia 30th Street Studio), le 20 décembre 1948

Edition originale :
Album 78t Columbia Masterworks MM 866 (13045/48-D, matr. XCO 39931/38)
Rééditions :
33t Columbia ML 2067 (USA) (25 cm) utilisé pour ce transfert
33t Columbia FC 1009 (France) (25 cm)
33t Columbia ML 4791 (USA) (+ K. 595 dirigé par Barbirolli)
33t Philips A 01.291 L (France) (+ K. 595 dirigé par Barbirolli)

Le son est de bonne qualité pour un enregistrement de 1948, mais il existe quelques défauts de pleurage très ponctuels et peu gênants dans le 1er mouvement ; je ne les ai pas corrigés. L'interprétation est pour moi excellente : Robert Casadesus est comme d'habitude très stylé dans les concertos de Mozart, et les tempi de Charles Münch sont vifs à souhait.

Liens
MP3 mono = http://www.mediafire.com/?ztdm2mhnjz5
FLAC = http://www.mediafire.com/?lqj3ha4w5gh8kxv

La semaine prochaine : Symphonie cévenole.

9 commentaires:

Discobole a dit…

Oh boy! Celui que j'ai acheté un dollar il y a 20 ans à Chapel Hill était mal centré, trop de pleurage pour vraiment apprécier... Merci!!!!!

A N Other1 a dit…

Cher Monsieur - merci beaucoup pour ces bijoux!

Munch got such sensitivity from the NYPSO and casadesus' playing is sublime.

Dodorock a dit…

Merci beaucoup. Et j'attends la suite avec impatience.

Dodorock a dit…

Tout à fait d'accord avec A N Other1. Suis même surpris par New-York (bois et les cuivres) et il y a chez Casadesus comme une petite étincelle de plus que dans la référence à laquelle je suis habitué, avec Szell (il semble qu'il y en ait deux?).

ABD31 a dit…

Bah ! Encore merci.

Lawrence Austin a dit…

Merci pour cet enregistrement de Munch et Casadesus. J’ai un LP de celui-ci, et avec une performance de K.595 par Casadesus et John Barbirolli. Mais le côté Munch ne marche pas sur mon LP. Donc j’ai affiché le Casadesus/Munch à http://vinylfatigue.blogspot.com/search/label/Casadesus et puis, j’ai fait un lien vers son blog pour ceux qui voudraient compléter les oeuvres sur le disque. Merci encore. Votre blog est très intéressante. Le Haydn du Quatuor Hungrois est tout à fait remarquable. Si vous ne voulez pas que j’inclue le lien, je l’enlèverai bien sûr.

deodac a dit…

Merci bien pour ce post, monsieur,
mais le FLAC et mort.

Est que vous pourrai, peut-être, les remplacer?

Benoît a dit…

@deodac - Bien sûr, voici le nouveau lien vers les fichiers FLAC:
http://www.mediafire.com/?lqj3ha4w5gh8kxv

deodac a dit…

Wow, mille merci pour votre réponse Benoit !

Quelle joie de vous entendre enfin!

Bien que je connaissais votre blog superbe,
J'ai eu cet album (le seconde que je suis intéressé par votre blog)
grâce au blog de Laurent Austin.

[url]http://vinylfatigue.blogspot.com/2010/01/recording-presented-here-is-from-record.html[/url]

Et je n'attendait pas vous connaître dejà,
parce que j'avez posé une question "collective"
dans le post Musique Vocale Française de la Renaissance / Nadia Boulanger
(le troisième commentaire là)
il ya plusieurs semaines, mais vous n'avez pas répondu...

De toute façon, mes plus chaleureuses félicitations, Benoit, vraiment.

Votre blog montre une patience, et surtout un goût, qui est rarement vu au-delà du Monde.

C'est un plaisir.

Daniel.